... dans des systèmes complexes devons-nous ajouter à ce titre pour que l'énoncé soit complet. Voici la deuxième catégorie de raisons invoquées pour expliquer un échec. L'énoncé de cette catégorie annonce directement la couleur : il est plus difficilement envisageable de blâmer un collaborateur pour un échec dont la raison est issue de cette seconde catégorie.
Voyons ensemble quelles sont les raisons possibles :
Tâche ardue / Procédure complexe
Cette raison est attachée à l'action en elle-même. Lorsque la tâche a effectuer est si complexe qu'un collaborateur n'est pas en mesure de l'accomplir parfaitement à chaque fois, on court bien entendu à l'échec.
Dans cette situation, un blâme n'est pas la bonne décision à prendre. Il est plus opportun d'envisager de découper cette tâche ardue en plusieurs tâches de moindre complexité pour permettre de diviser les risques mais aussi de mieux les contrôler en donnant la possibilité à plusieurs collaborateurs (chacun ayant sa spécialité) de travailler ensemble à l'accomplissement final de la tâche.
L'auteur de l'article sépare les deux raisons. Pour ma part, je trouve que les solutions et les conclusions à tirer de ces deux raisons d'échec sont sensiblement identiques ; suffisamment pour les regrouper en un seul groupe de raisons.
Incertitude
Il arrive trop souvent que des collaborateurs se voient confier une tâche voire une responsabilité sans en connaître les tenants et surtout les aboutissants. Il en résulte que l'employé peut être amené à prendre une décision qui lui semble raisonnable et cohérente mais qui ne produira pas le résultat escompté.
Comment en vouloir à un collaborateur dans une telle situation ?
Dans un dernier article, j'aborderai le troisième et dernier groupe de raisons d'un échec ; cet article vous donnera également des pistes de réflexion sur les démarches à entreprendre pour mieux "cultiver l'échec" en entreprise.
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