Voici une infographie (en anglais) compilée par Website Monitoring et complétant à merveille mon article sur le passage aux cribles des différents réseaux sociaux.
Cette infographie porte spécifiquement sur Twitter en 2012. On y apprend par exemple que sur 500 millions d'utilisateurs inscrits, seul 140 millions sont actifs et que 40% des comptes Twitter n'ont encore publié aucun tweet.
management | social media | marketing | seo | web app development | performance management | hr management Autant de thèmes que j'aborde dans le cadre de mes missions de consultance et que je souhaite développer et partager avec vous sur ce blog ! N'hésitez pas à me suivre, à me lire, à me commenter mais aussi à me contacter si vous souhaitez discuter d'un de ces thèmes pour votre business !
vendredi 23 novembre 2012
jeudi 22 novembre 2012
Audience des réseaux sociaux : quelle conclusion pouvons-nous tirer ?
Après avoir analysé en détail l'audience des différents réseaux sociaux, il est temps maintenant d'avancer des pistes possibles pour votre business.
La première conclusion est la plus évidente : de par leur position dominante sur le marché mais également un public de tous âges et conditions sociales, il semble primordial d'inclure Facebook et Twitter dans votre politique de "social media". D'autant que la répartition homme / femme est singulièrement paritaire malgré une proportion de femmes plus importantes chez l'un comme chez l'autre.
Une entreprise sans page Facebook ou sans compte Twitter ne peut pas décemment dire qu'elle place les réseaux sociaux dans sa politique commerciale.
Devez-vous pour autant être présent sur les autres réseaux sociaux ? Je dirai que cela dépend du temps que vous pouvez investir dans cette présence. Si vos ressources sont limitées, il est préférable de se concentrer correctement sur Facebook et Twitter plutôt que de vous disperser sur l'ensemble des media sociaux, au risque de ne pas pouvoir suivre valablement vos différentes communautés. En revanche, si vous avez la possibilité (et l'envie) d'investir plus de ressources, il sera très vite nécessaire d'envisager d'inclure Google+.
Bien que le public majoritairement présent sur Google+ ne correspond peut-être pas à votre cible, les bienfaits d'un +1 sur une de vos publications, en terme de référencement, suffira à compenser le temps que vous devrez prendre à créer et maintenir votre page sur ce réseau.
Pinterest : la conclusion vient d'elle-même ! Vous avez un business dans la mode, l'architecture d'intérieure, la cuisine ou le lifestyle ? Dans ce cas : foncez et épinglez un maximum de choses sur Pinterest pour voir votre communauté féminine s'étoffer de plus en plus autour de votre marque ou de vos produits.
Mon avis sur Linkedin est plus nuancé. Bien entendu ce réseau social professionnel est très intéressant pour décrocher de nouveaux contacts voire de nouvelles propositions commerciales. Par contre, j'envisage difficilement la possibilité de fédérer une communauté autour de votre marque ou de vos produits sur ce réseau social.
Je terminerai en disant qu'il serait dommage, dans certains cas, d'oublier Foursquare ou Instagram qui peuvent amener un intérêt certain. Foursquare permet en effet de lancer une véritable politique de réseautage social local. Lorsque l'on sait que les recherches Google sont de plus en plus locales, ce réseau social mobile n'est pas à bannir.
Deux exemples pour vous convaincre.
N'hésitez pas non plus à vous créer un compte sur Instagram pour prendre en photo votre établissement ou vos produits ou encore récompensez le client qui recevra le plus de like sur une photo prise dans votre établissement.
Les possibilités ne sont limitées que par votre imagination. Besoin d'un coup de pouce ? N'hésitez pas à faire appel à mes services.
La première conclusion est la plus évidente : de par leur position dominante sur le marché mais également un public de tous âges et conditions sociales, il semble primordial d'inclure Facebook et Twitter dans votre politique de "social media". D'autant que la répartition homme / femme est singulièrement paritaire malgré une proportion de femmes plus importantes chez l'un comme chez l'autre.
Une entreprise sans page Facebook ou sans compte Twitter ne peut pas décemment dire qu'elle place les réseaux sociaux dans sa politique commerciale.
Devez-vous pour autant être présent sur les autres réseaux sociaux ? Je dirai que cela dépend du temps que vous pouvez investir dans cette présence. Si vos ressources sont limitées, il est préférable de se concentrer correctement sur Facebook et Twitter plutôt que de vous disperser sur l'ensemble des media sociaux, au risque de ne pas pouvoir suivre valablement vos différentes communautés. En revanche, si vous avez la possibilité (et l'envie) d'investir plus de ressources, il sera très vite nécessaire d'envisager d'inclure Google+.
Bien que le public majoritairement présent sur Google+ ne correspond peut-être pas à votre cible, les bienfaits d'un +1 sur une de vos publications, en terme de référencement, suffira à compenser le temps que vous devrez prendre à créer et maintenir votre page sur ce réseau.
Pinterest : la conclusion vient d'elle-même ! Vous avez un business dans la mode, l'architecture d'intérieure, la cuisine ou le lifestyle ? Dans ce cas : foncez et épinglez un maximum de choses sur Pinterest pour voir votre communauté féminine s'étoffer de plus en plus autour de votre marque ou de vos produits.
Mon avis sur Linkedin est plus nuancé. Bien entendu ce réseau social professionnel est très intéressant pour décrocher de nouveaux contacts voire de nouvelles propositions commerciales. Par contre, j'envisage difficilement la possibilité de fédérer une communauté autour de votre marque ou de vos produits sur ce réseau social.
Je terminerai en disant qu'il serait dommage, dans certains cas, d'oublier Foursquare ou Instagram qui peuvent amener un intérêt certain. Foursquare permet en effet de lancer une véritable politique de réseautage social local. Lorsque l'on sait que les recherches Google sont de plus en plus locales, ce réseau social mobile n'est pas à bannir.
Deux exemples pour vous convaincre.
- Vous êtes boulanger ? Créer votre boulangerie sur Foursquare et offrez un croissant à toute personne qui se présentera dans votre établissement en vous présentant son premier checkin chez vous !
- Vous possédez un bar branché dans le centre ville ? Offrez des boissons gratuites à chaque visite du mayor ainsi qu'à une personne "trainant" dans votre établissement avec le mayor.
N'hésitez pas non plus à vous créer un compte sur Instagram pour prendre en photo votre établissement ou vos produits ou encore récompensez le client qui recevra le plus de like sur une photo prise dans votre établissement.
Les possibilités ne sont limitées que par votre imagination. Besoin d'un coup de pouce ? N'hésitez pas à faire appel à mes services.
mercredi 21 novembre 2012
5 étapes indispensables pour réussir à s'intégrer dans les média sociaux
Un article paru dans le JDN m'a fortement intéressé car il traite de la stratégie que chaque entreprise devrait suivre pour réussir son intégration dans les media sociaux. En effet, trop souvent, les entreprises envisagent les media sociaux comme un "passage obligé", une corvée ou une tâche de second plan.
Il est un fait qu'une entreprise qui n'a pas de présence sur le web social est une entreprise qui se prive d'un marché important voire qui risque d'être mal perçue par ses clients actuels. Toutefois, cette "obligation' d'être présent sur le web ne doit pas vous amener à voir cette introduction comme une corvée ! Ce serait une grave erreur.
Comme toute activité ou tout projet de votre business, votre présence sur le web doit être étudiée, managée et suivie. Cinq étapes sont généralement nécessaires pour établir un "cahier des charges" cohérent et complet :
Il est un fait qu'une entreprise qui n'a pas de présence sur le web social est une entreprise qui se prive d'un marché important voire qui risque d'être mal perçue par ses clients actuels. Toutefois, cette "obligation' d'être présent sur le web ne doit pas vous amener à voir cette introduction comme une corvée ! Ce serait une grave erreur.
Comme toute activité ou tout projet de votre business, votre présence sur le web doit être étudiée, managée et suivie. Cinq étapes sont généralement nécessaires pour établir un "cahier des charges" cohérent et complet :
- Ecouter : simplement écouter ce qui se dit autour de vous, de votre entreprise, de vos produits ou de vos concurrents pour comprendre dans quels termes et avec quel langage cela se fait-il. Il s'agit de faire un audit de votre e-réputation et de celles de vos concurrents pour bien cerner l'univers dans lequel vous allez évoluer.
- Raconter une histoire, la vôtre : autrement dit, en partant de ce que vous êtes vraiment, de la mission de votre entreprise, il est primordial de déterminer ce que vous souhaitez raconter à votre audience, l'image que vous souhaitez donner mais aussi l'expérience que vous souhaitez faire vivre à vos futurs "followers".
- Mesurer le retour : il est important de pouvoir mesurer le ROI mais pour cela, il est primordial d'avoir préalablement fixé des objectifs SMART pour votre introduction dans les media sociaux. C'est la seule manière de pouvoir déterminer si votre projet est une réussite ou si certains éléments de votre campagne doivent être retravaillés.
- Déterminez les supports que vous utiliserez : blog, Facebook, Twitter, Pinterest, Foursquare, Instagram ... Etre partout peut être une solution et parfois doit l'être mais il est aussi possible de cibler votre public et votre cible en travaillant uniquement certains media sociaux. En ayant préalablement bien écouté (cfr. étape 1), il vous sera possible de déterminer sur quels media sociaux vos prospects / clients sont présents.
- Organisez-vous : c'est indispensable car lorsque viendra le temps de vous lancer, il sera nécessaire de pouvoir suivre au quotidien votre présence sur les réseaux sociaux. Selon la taille de votre entreprise et vos ambitions (déterminées durant la phase 3), vous devrez peut-être envisager des ressources humaines supplémentaires pour gérer votre présence sociale ou tout simplement consacrer une demi heure, tous les jours, pour actualiser vos comptes.
Ces étapes, nous pouvons les réaliser ensemble. C'est une des nombreuses missions que je suis en mesure de vous proposer. N'hésitez pas à me contacter si vous avez besoin d'un coup de main pour réussir votre départ dans le web social.
mardi 20 novembre 2012
Culture de l'échec : Les échecs "limites"
Nous voici arrivés au terme de cette série d'articles sur le thème de la culture de l'échec en entreprise. Nous terminerons en présentant les échecs dits "limites". Dans cette catégorie, nous retrouverons des échecs qui sont "provoqués" en toute connaissance de cause par l'entreprise.
L'auteur explique que ces échecs "permettront à l'entreprise de se démarquer de ses concurrents, et d'assurer ainsi sa croissance". Etrange, me direz-vous ? Pas tant que ça quand on sait que ces échecs surviendront généralement en phase d'expérimentation. C'est ainsi que la réaction à ce type d'échec doit généralement être une reconnaissance tant les informations reçues grâce à ces échecs sont aussi importantes que la réussite du projet dans son ensemble.
Voyons ensemble les 2 raisons présentes dans cette catégorie :
Test d'hypothèse
Cette raison sera très fréquente dans les entreprises effectuant des recherches, posant des hypothèses ou des modèles et dont le but est de prouver la véracité de ceux-ci.
Avant d'arriver à une hypothèse vérifiée, les collaborateurs feront face à de nombreux échecs qui seront autant d'informations recueillies pour avancer dans l'élaboration de nouveaux modèles. La reconnaissance est donc bien la seule réaction possible face à un tel "échec".
Test d'expérimentation
Il est souvent nécessaire, dans différents domaines, de procéder à des expériences pour tenter d'approfondir ses connaissances ou trouver une solution plus adéquate à un problème. En informatique, par exemple, des expérimentations doivent régulièrement se faire pour trouver des paramètres de configuration permettant d'améliorer la performance des serveurs.
Mais cela ne fonctionne pas toujours du premier coup. L'échec est normal, doit être accepté et même valorisé étant donné que chaque expérience "ratée" enlève une hypothèse de travail et, de facto, permet d'avancer vers la solution finale.
De tout ce que nous avons vu ensemble dans ces différents articles, il ressort que l'échec fait partie intégrante de la vie d'une entreprise. La manière dont les dirigeants vont réagir face aux échecs peut influencer l'avenir de l'entreprise.
"Lorsque les choses ont mal tourné, les dirigeants doivent veiller à ce que leur entreprise tente de comprendre ce qu'il s'est passé et ne cherche pas forcément un responsable". Ceci est primordial tant les informations cachées derrière chaque échec peuvent être primordiales pour le succès futur de la société.
Bien entendu, certains échecs vous feront arriver à la conclusion que le blâme est la seule issue cohérente. C'est un fait ! Mais, dans la bonne majorité des situations, blâmer un collaborateur ne fera qu'instaurer un climat de craintes dans lequel les travailleurs préfèreront cacher leur échec plutôt que d'en parler.
Travaillez donc plutôt à détecter le moindre échec pour ensuite analyser en profondeur les causes, les conséquences et les solutions à mettre en place. N'hésitez pas également à expérimenter voire à "générer des échecs stratégiquement" dans le but de récolter de l'information qui vous sera précieuse et pourra vous donner une longueur d'avance par rapport à vos concurrents !
lundi 19 novembre 2012
L'audience des réseaux sociaux passée au crible
Dans un précédent article sur l'audience des réseaux sociaux, nous avons vu que Facebook et Twitter faisaient partie des réseaux sociaux les plus fréquentés par les 66% d'adultes connectés qui sont présents sur au moins un réseau social.
Intéressons-nous maintenant à la population des différents réseaux de "social media" pour découvrir les différences mais aussi les points communs dans leur audience.
Honneur aux Grands, je propose de démarrer cette étude comparative par Facebook et Twitter d'autant que ceux-ci ont beaucoup de points communs. Commençons par un premier point commun : la gente féminine est mieux représentée sur ces 2 media sociaux que le sexe masculin avec 57% de femmes pour Facebook et 59% pour Twitter.
D'un point de vue de l'âge, on constate que les 45 ans et plus deviennent de plus en plus nombreux sur Facebook. A elle seule, cette tranche d'âge représente 46% des membres actifs du réseau social. Même en additionnant la tranche 0 - 24 ans et 25 - 34 ans, on arrive uniquement à 32% de population. Il est nécessaire d'additionner les tranches d'âge de 0 à 44 ans pour obtenir une population de 54%, passant au-dessus des quadragénaires et plus.
Sur Twitter, la population est répartie de façon plus équitable entre les différents tranches d'âge quoi que les 45 ans et plus représentent une légère majorité avec 33% d'utilisateurs actifs.
Comme vous le voyez, le public de Twitter et de Facebook est donc assez similaire. Il est possible de les distinguer par le revenu moyen (déclaré) par les utilisateurs des 2 réseaux sociaux. En effet, là où 47% des utilisateurs de Facebook déclarent avoir un revenu annuel compris entre 50 000$ et 99 999$, ils ne sont que 37% sur Twitter. De même, alors que seul 9% des utilisateurs de Facebook déclarent gagner entre 0 et 24 999$, ce chiffre double sur Twitter.
Intéressons-nous maintenant à Google+ qui commence à prendre de plus en plus d'importance sur le marché d'autant que les résultats de celui-ci peuvent influencer positivement le référencement. Avec Google+, nous changeons de registre ! Le public est clairement masculin avec 71% d'hommes inscrits sur ce media.
D'un point de vue de l'age, les différences sont également flagrantes avec un public beaucoup plus "jeune". En effet, 80% du public de Google+ a entre 0 et 34 ans. Ceci marque une différence assez importante par rapport à Facebook.
Pinterest nous fait véritablement entrer dans le monde féminin étant donné que 82% des 21 millions de visiteurs uniques sont des femmes ! La répartition au niveau de l'âge étant sensiblement la même que pour Twitter.
Pour terminer, Lindedin offre une parité parfaite entre hommes et femmes mais le public se professionnalise avec plus de 80% de la population âgée de plus de 35 ans, ayant un revenu annuel moyen oscillant entre 25 000$ et 99 999$ et un niveau scolaire largement universitaire.
Dans un dernier article à ce sujet, je proposerai une certaine conclusion à tirer de ces différents chiffres.
Intéressons-nous maintenant à la population des différents réseaux de "social media" pour découvrir les différences mais aussi les points communs dans leur audience.
Honneur aux Grands, je propose de démarrer cette étude comparative par Facebook et Twitter d'autant que ceux-ci ont beaucoup de points communs. Commençons par un premier point commun : la gente féminine est mieux représentée sur ces 2 media sociaux que le sexe masculin avec 57% de femmes pour Facebook et 59% pour Twitter.
D'un point de vue de l'âge, on constate que les 45 ans et plus deviennent de plus en plus nombreux sur Facebook. A elle seule, cette tranche d'âge représente 46% des membres actifs du réseau social. Même en additionnant la tranche 0 - 24 ans et 25 - 34 ans, on arrive uniquement à 32% de population. Il est nécessaire d'additionner les tranches d'âge de 0 à 44 ans pour obtenir une population de 54%, passant au-dessus des quadragénaires et plus.
Sur Twitter, la population est répartie de façon plus équitable entre les différents tranches d'âge quoi que les 45 ans et plus représentent une légère majorité avec 33% d'utilisateurs actifs.
Comme vous le voyez, le public de Twitter et de Facebook est donc assez similaire. Il est possible de les distinguer par le revenu moyen (déclaré) par les utilisateurs des 2 réseaux sociaux. En effet, là où 47% des utilisateurs de Facebook déclarent avoir un revenu annuel compris entre 50 000$ et 99 999$, ils ne sont que 37% sur Twitter. De même, alors que seul 9% des utilisateurs de Facebook déclarent gagner entre 0 et 24 999$, ce chiffre double sur Twitter.
Intéressons-nous maintenant à Google+ qui commence à prendre de plus en plus d'importance sur le marché d'autant que les résultats de celui-ci peuvent influencer positivement le référencement. Avec Google+, nous changeons de registre ! Le public est clairement masculin avec 71% d'hommes inscrits sur ce media.
D'un point de vue de l'age, les différences sont également flagrantes avec un public beaucoup plus "jeune". En effet, 80% du public de Google+ a entre 0 et 34 ans. Ceci marque une différence assez importante par rapport à Facebook.
Pinterest nous fait véritablement entrer dans le monde féminin étant donné que 82% des 21 millions de visiteurs uniques sont des femmes ! La répartition au niveau de l'âge étant sensiblement la même que pour Twitter.
Pour terminer, Lindedin offre une parité parfaite entre hommes et femmes mais le public se professionnalise avec plus de 80% de la population âgée de plus de 35 ans, ayant un revenu annuel moyen oscillant entre 25 000$ et 99 999$ et un niveau scolaire largement universitaire.
Dans un dernier article à ce sujet, je proposerai une certaine conclusion à tirer de ces différents chiffres.
vendredi 16 novembre 2012
Culture de l'échec : les échecs inévitables ...
... dans des systèmes complexes devons-nous ajouter à ce titre pour que l'énoncé soit complet. Voici la deuxième catégorie de raisons invoquées pour expliquer un échec. L'énoncé de cette catégorie annonce directement la couleur : il est plus difficilement envisageable de blâmer un collaborateur pour un échec dont la raison est issue de cette seconde catégorie.
Voyons ensemble quelles sont les raisons possibles :
Tâche ardue / Procédure complexe
Cette raison est attachée à l'action en elle-même. Lorsque la tâche a effectuer est si complexe qu'un collaborateur n'est pas en mesure de l'accomplir parfaitement à chaque fois, on court bien entendu à l'échec.
Dans cette situation, un blâme n'est pas la bonne décision à prendre. Il est plus opportun d'envisager de découper cette tâche ardue en plusieurs tâches de moindre complexité pour permettre de diviser les risques mais aussi de mieux les contrôler en donnant la possibilité à plusieurs collaborateurs (chacun ayant sa spécialité) de travailler ensemble à l'accomplissement final de la tâche.
L'auteur de l'article sépare les deux raisons. Pour ma part, je trouve que les solutions et les conclusions à tirer de ces deux raisons d'échec sont sensiblement identiques ; suffisamment pour les regrouper en un seul groupe de raisons.
Incertitude
Il arrive trop souvent que des collaborateurs se voient confier une tâche voire une responsabilité sans en connaître les tenants et surtout les aboutissants. Il en résulte que l'employé peut être amené à prendre une décision qui lui semble raisonnable et cohérente mais qui ne produira pas le résultat escompté.
Comment en vouloir à un collaborateur dans une telle situation ?
Dans un dernier article, j'aborderai le troisième et dernier groupe de raisons d'un échec ; cet article vous donnera également des pistes de réflexion sur les démarches à entreprendre pour mieux "cultiver l'échec" en entreprise.
Voyons ensemble quelles sont les raisons possibles :
Tâche ardue / Procédure complexe
Cette raison est attachée à l'action en elle-même. Lorsque la tâche a effectuer est si complexe qu'un collaborateur n'est pas en mesure de l'accomplir parfaitement à chaque fois, on court bien entendu à l'échec.
Dans cette situation, un blâme n'est pas la bonne décision à prendre. Il est plus opportun d'envisager de découper cette tâche ardue en plusieurs tâches de moindre complexité pour permettre de diviser les risques mais aussi de mieux les contrôler en donnant la possibilité à plusieurs collaborateurs (chacun ayant sa spécialité) de travailler ensemble à l'accomplissement final de la tâche.
L'auteur de l'article sépare les deux raisons. Pour ma part, je trouve que les solutions et les conclusions à tirer de ces deux raisons d'échec sont sensiblement identiques ; suffisamment pour les regrouper en un seul groupe de raisons.
Incertitude
Il arrive trop souvent que des collaborateurs se voient confier une tâche voire une responsabilité sans en connaître les tenants et surtout les aboutissants. Il en résulte que l'employé peut être amené à prendre une décision qui lui semble raisonnable et cohérente mais qui ne produira pas le résultat escompté.
Comment en vouloir à un collaborateur dans une telle situation ?
Dans un dernier article, j'aborderai le troisième et dernier groupe de raisons d'un échec ; cet article vous donnera également des pistes de réflexion sur les démarches à entreprendre pour mieux "cultiver l'échec" en entreprise.
jeudi 15 novembre 2012
10 astuces pour un blog efficace : gérez le temps !
Nous voici arrivés au terme de cette série de 10 articles dans lesquels j'ai développé les 10 astuces pour un blog efficace ! L'Astuce n°10 traite de la gestion du temps.
Vous le remarquerez assez vite : gérer un blog et le maintenir demande du temps "entre le temps de recherche, de rédaction, de mise en ligne des articles et de réponse aux commentaires". Il est donc primordial d'insérer cette gestion du blog comme une activité à part entière de votre business. Cette activité doit être planifiée, managée, suivie et budgetée.
Depuis quelques années et l'avènement des réseaux sociaux, le profil de Community Manager a même fait son apparition dans certaines entreprises. Son rôle étant de gérer la présence sociale de l'entreprise en travaillant sur Facebook, Google+, Tweeter, Instagram, Pinterest ... mais aussi et avant tout en gérant le blog de l'entreprise.
Vous ne devrez certainement pas en arriver à cela mais si vous souhaitez que votre blog fasse partie intégrante de votre business, vous devez lui consacrer du temps. Mais vous devez également consacrer du temps à celles et ceux qui prennent le soin de lire vos articles voire même d'y réagir en postant un commentaire.
Montrez-leur que vous suivez votre blog et ses lecteurs en réagissant à leur commentaire ou en likant celui-ci.
Vous le remarquerez assez vite : gérer un blog et le maintenir demande du temps "entre le temps de recherche, de rédaction, de mise en ligne des articles et de réponse aux commentaires". Il est donc primordial d'insérer cette gestion du blog comme une activité à part entière de votre business. Cette activité doit être planifiée, managée, suivie et budgetée.
Depuis quelques années et l'avènement des réseaux sociaux, le profil de Community Manager a même fait son apparition dans certaines entreprises. Son rôle étant de gérer la présence sociale de l'entreprise en travaillant sur Facebook, Google+, Tweeter, Instagram, Pinterest ... mais aussi et avant tout en gérant le blog de l'entreprise.
Vous ne devrez certainement pas en arriver à cela mais si vous souhaitez que votre blog fasse partie intégrante de votre business, vous devez lui consacrer du temps. Mais vous devez également consacrer du temps à celles et ceux qui prennent le soin de lire vos articles voire même d'y réagir en postant un commentaire.
Montrez-leur que vous suivez votre blog et ses lecteurs en réagissant à leur commentaire ou en likant celui-ci.
mercredi 14 novembre 2012
10 astuces pour un blog efficace : publiez souvent
Cette Astuce n°9 rejoint l'Astuce n°5 du Slideshare présentant 10 astuces pour un blog efficace puisqu'elle traite de la nécessité de publier souvent ! Un blog ne vit effectivement que par les informations qui sont publiées dedans et son référencement dépend pour beaucoup de la fréquence de publication.
"C'est le moyen le plus efficace pour bâtir un réseau et des habitudes durables auprès de votre lectorat".
Ne tombez toutefois pas dans l'excès inverse en postant à tout va. Si vous n'avez rien à dire, taisez-vous et attendez d'avoir un sujet à développer avant d'écrire un article. Par contre, ne passez jamais au-dessus d'une opportunité de développer une idée ou un sujet. Pensez également à prévenir votre lectorat d'une absence un peu plus prolongée : ils sauront que votre blog n'est pas abandonné et que, bientôt, de nouveaux articles verront le jour.
Une astuce dans l'astuce : usez de la fonctionnalité de planification d'articles que votre outil de blog offre très certainement. Prévoyez certains articles de fond en stock, écrivez-les mais ne planifiez leur publication que plus tard. Ceci permet de conserver un certain rythme de publication sans surcharger vos lecteurs d'articles pendant 2 jours et les laisser sur leur soif les 15 jours qui suivent.
Culture de l'échec : les échecs évitables
Dans le précédent article, nous évoquions les 3 catégories dans lesquelles les échecs peuvent être placés. Dans ce billet, nous traiterons des échecs évitables.
Ces échecs sont liés à des opérations prévisibles. Autrement dit, il est convenu que le collaborateur a en sa possession tous les éléments nécessaires pour réaliser la tâche qui l'a amenée à un échec. Les échecs classés dans cette catégorie sont non seulement prévisibles mais très souvent dommageables !
Dans cette catégorie, on va retrouver les raisons suivantes :
Non-Respect
Top one de cette catégorie de raisons. L'employé décide volontairement de ne pas suivre les procédures mises en place pour réaliser la tâche qui lui est confiée.
Bien entendu, il est clairement admissible que cette raison d'échec doit amener à un blâme car rien ne peut expliquer qu'un collaborateur avisé décide, seul, de faire autrement.
Inattention
Avec cette seconde raison, nous voyons que le blâme n'est pas tout le temps la bonne solution. Nous ne sommes plus dans un non-respect intentionnel des procédures mais dans une situation ou ce non-respect se fait par inadvertance.
Il est, selon moi, plus intéressant de comprendre pourquoi cette inattention a eu lieu et d'agir sur les causes de celle-ci :
Incompétence
Je n'aime pas ce terme mais je me dois de reprendre celui employé par l'auteur. Je préfère parler de compétences non-acquises par le collaborateur.
Dans nos entreprises en perpétuelles évolutions, il n'est pas rare qu'un employé se voit confier de nouvelles tâches ayant peu (voire pas du tout) de rapport avec sa mission initiale. On demande de la flexibilité aux employés ; celle-ci doit être réciproque au niveau des dirigeants !
Réfléchissez à ceci un instant : si vous engagez un nouveau collaborateur que vous jugez par la suite incompétent dans les missions qui lui sont confiées : est-ce que l'échec ne serait pas celui du recruteur ?
Si vous attribuez une nouvelle responsabilité à un bon collaborateur pour le "récompenser" sans lui donner tous les éléments nécessaires à la réussite de cette mission : n'êtes-vous pas à l'origine de cet échec ? Pensez-y et dites-vous que (dans la majorité des cas), un échec du à de "l'incompétence" peut souvent être compensé par de la formation.
Procédure inadaptée
L'auteur, pour expliquer ce point, reprend l'exemple de Toyota chez qui tout le personnel peut se donner le droit de tirer sur une sonnette d'alarme si il estime se retrouver face à une procédure de production inadaptée.
Cette sonnette d'alarme stoppe la production qui pourra reprendre si cette anomalie (constatée ou envisagée) peut être résolue en 1 minute maximum. Dans le cas contraire, la production est arrêtée le temps d'envisager la meilleure solution.
Ceci est un bel exemple de "culture de l'échec". Au lieu de voir une procédure inadaptée comme un simple échec dont le responsable serait le collaborateur à l'origine de celle-ci, on décide de travailler constamment sur l'amélioration de toutes les procédures internes.
Ces échecs sont liés à des opérations prévisibles. Autrement dit, il est convenu que le collaborateur a en sa possession tous les éléments nécessaires pour réaliser la tâche qui l'a amenée à un échec. Les échecs classés dans cette catégorie sont non seulement prévisibles mais très souvent dommageables !
Dans cette catégorie, on va retrouver les raisons suivantes :
Non-Respect
Top one de cette catégorie de raisons. L'employé décide volontairement de ne pas suivre les procédures mises en place pour réaliser la tâche qui lui est confiée.
Bien entendu, il est clairement admissible que cette raison d'échec doit amener à un blâme car rien ne peut expliquer qu'un collaborateur avisé décide, seul, de faire autrement.
Inattention
Avec cette seconde raison, nous voyons que le blâme n'est pas tout le temps la bonne solution. Nous ne sommes plus dans un non-respect intentionnel des procédures mais dans une situation ou ce non-respect se fait par inadvertance.
Il est, selon moi, plus intéressant de comprendre pourquoi cette inattention a eu lieu et d'agir sur les causes de celle-ci :
- L'employé est-il préoccupé par des soucis financiers ou d'ordre privé ?
- Le collaborateur est-il anxieux après l'annonce de résultats économiques défavorables ?
- Le travailleur est-il épuisé suite à un rythme de travail trop important ?
Incompétence
Je n'aime pas ce terme mais je me dois de reprendre celui employé par l'auteur. Je préfère parler de compétences non-acquises par le collaborateur.
Dans nos entreprises en perpétuelles évolutions, il n'est pas rare qu'un employé se voit confier de nouvelles tâches ayant peu (voire pas du tout) de rapport avec sa mission initiale. On demande de la flexibilité aux employés ; celle-ci doit être réciproque au niveau des dirigeants !
Réfléchissez à ceci un instant : si vous engagez un nouveau collaborateur que vous jugez par la suite incompétent dans les missions qui lui sont confiées : est-ce que l'échec ne serait pas celui du recruteur ?
Si vous attribuez une nouvelle responsabilité à un bon collaborateur pour le "récompenser" sans lui donner tous les éléments nécessaires à la réussite de cette mission : n'êtes-vous pas à l'origine de cet échec ? Pensez-y et dites-vous que (dans la majorité des cas), un échec du à de "l'incompétence" peut souvent être compensé par de la formation.
Procédure inadaptée
L'auteur, pour expliquer ce point, reprend l'exemple de Toyota chez qui tout le personnel peut se donner le droit de tirer sur une sonnette d'alarme si il estime se retrouver face à une procédure de production inadaptée.
Cette sonnette d'alarme stoppe la production qui pourra reprendre si cette anomalie (constatée ou envisagée) peut être résolue en 1 minute maximum. Dans le cas contraire, la production est arrêtée le temps d'envisager la meilleure solution.
Ceci est un bel exemple de "culture de l'échec". Au lieu de voir une procédure inadaptée comme un simple échec dont le responsable serait le collaborateur à l'origine de celle-ci, on décide de travailler constamment sur l'amélioration de toutes les procédures internes.
mardi 13 novembre 2012
10 astuces pour un blog efficace : soyez courtois
Lors d'un précédent article sur les 10 astuces pour un blog efficace, je vous expliquais qu'il pouvait être très dangereux de tricher avec votre lectorat en créant de faux commentaires ou de faux témoignages d'éloges.
L'auto promo en tant que telle est effectivement à éviter sur un blog surtout dans sa forme cachée. L'Astuce n°8 rappelle que la courtoisie prévaut également vis-à-vis de vos concurrents ! Il est dit "(qu') un blog n'est pas le lieu pour critiquer ou dénigrer les produits de vos concurrents" !
Gardez-vous impérativement de cela car votre lectorat pourrait vous en tenir rigueur. N'oubliez pas que les consommateurs actuels ont plus un profil de polygames avertis, informés et critiques. Il est bien loin le temps où un consommateur restait fidèle à une marque pendant des années sous prétexte que "papa et maman achetaient déjà chez cette marque quand j'étais petit".
En polygames avertis, votre lectorat connait certainement le concurrent que vous dénigrez et est peut-être même client chez lui : lire du mal de leurs produits sur votre blog ne ferait que ternir votre image et vous faire perdre des clients.
L'auto promo en tant que telle est effectivement à éviter sur un blog surtout dans sa forme cachée. L'Astuce n°8 rappelle que la courtoisie prévaut également vis-à-vis de vos concurrents ! Il est dit "(qu') un blog n'est pas le lieu pour critiquer ou dénigrer les produits de vos concurrents" !
Gardez-vous impérativement de cela car votre lectorat pourrait vous en tenir rigueur. N'oubliez pas que les consommateurs actuels ont plus un profil de polygames avertis, informés et critiques. Il est bien loin le temps où un consommateur restait fidèle à une marque pendant des années sous prétexte que "papa et maman achetaient déjà chez cette marque quand j'étais petit".
En polygames avertis, votre lectorat connait certainement le concurrent que vous dénigrez et est peut-être même client chez lui : lire du mal de leurs produits sur votre blog ne ferait que ternir votre image et vous faire perdre des clients.
Les réseaux sociaux en 2013 : humanisons les chiffres
Social Media Revolution 4 est une video postée sur Youtube par Erik Qualman. Cette video, dont je vous livre le contenu en français ci-dessous, donne des informations chiffrées assez impressionnantes sur les réseaux sociaux en 2013 :
- Plus d’un milliard d’utilisateurs de Facebook
- Si Facebook était un pays, il serait le troisième en terme de population avec 2 fois le nombre d’habitants qu'aux USA !
- Plus de 50% de la population mondiale est âgée de moins de 30 ans
- Chaque jour, 20% de nouvelles requêtes sont effectuées sur Google (jamais recherchées auparavant)
- Les media sociaux ont dépassé le porno comme activité n°1 sur le web
- 1 couple sur 5 se rencontrent sur le web
- 3 couples homosexuels sur 5 se rencontrent sur le web
- Le lancement sur Facebook du nouveau Ford Explorer a été plus qu’efficace que sa publicité pendant le Superbowl
- 69% des parents sont « amis » avec leurs enfants sur les réseaux sociaux
- Chaque seconde, 2 nouveaux membres rejoignent Linkedin
- Les joueurs « en ligne » ont acheté pour 6 milliards de dollars en biens virtuels
- Les spectateurs de cinéma ne consomment que pour 2,5 milliards de dollars
- Toutes les minutes, 72 heures de video sont hébergées sur Youtube
- Si Wikipedia était un livre, il ferait 2 225 000 pages et il faudrait 123 ans pour le lire
- 53% des utilisateurs de Twitter recommandent des produits dans leurs tweets
- 90% des internautes ont confiance dans les recommandations de personnes qu’ils connaissent
- Seulement 14% ont confiance en la publicité traditionnelle
- Lady Gaga, Justin Bieber et Katy Perry ont plus de followers sur Twitter que l’ensemble des populations de l’Allemagne, la Turquie, l’Afrique du Sud, le Canada, l’Argentine, le Royaume-Uni et l’Egypte réunis
- Twitter, Facebook, Youtube et Google ne sont pas les bienvenus en Chine
- Quelques universités ont arrêté de fournir des adresses e-mails à leurs étudiants
- Aux USA, Facebook a plus de trafic hebdomadaire que Google
lundi 12 novembre 2012
Sera-t-il bientôt possible de faire un reply sur un commentaire précis de Facebook ?
Pour le moment, lorsque vous souhaitez réagir à un commentaire sur Facebook, vous n'avez pas d'autres choix que de répondre de façon globale.
Venturebeat nous apprend que le réseau social est actuellement occupé à tester une fonctionnalité qui permettrait de répondre de façon précise à un commentaire posté. Un second niveau de commentaire en somme.
Venturebeat nous apprend que le réseau social est actuellement occupé à tester une fonctionnalité qui permettrait de répondre de façon précise à un commentaire posté. Un second niveau de commentaire en somme.
Actuellement en test aux Philippines et en Thailande, le porte parole de Facebook confirme bien qu'il s'agit "simplement d’un test pour l’instant". Ce test pourrait donc s'arrêter net comme il pourrait s'étendre à d'autres pays par la suite.
Si le test s'élargit, vous aurez donc la possibilité de répondre à commentaire précis tout en conservant la possibilité de réagir à la publication originale. Je trouve ce test personnellement intéressant. Et vous ?
10 astuces pour un blog efficace : soyez attentionné
Nous approchons tout petit doucement de la fin de cette série d'articles sur les 10 astuces pour un blog efficace. Après la pause du week-end, je reviens avec l'Astuce n°7 dont le titre est assez évocateur : "Soyez attentionné", tout un programme.
Lorsque vous écrivez une fiche produit pour votre e-commerce, que vous préparez un publipostage, un emailing ou une simple lettre à un client ; je suis persuadé que vous mettez tout votre professionnalisme en avant. Il en va de votre image de marque et de la satisfaction client.
Cette attention portée à vos clients et prospects, vous vous devez de l'appliquer à votre blog. Bien entendu, un blog est un lieu plus informel que votre site institutionnel ou commercial et vous pouvez vous permettre un style de communication plus souple mais même dans ce style, vous devez faire transparaitre votre professionnalisme et votre customer care !
Dans la présentation, il est rappelé que "vous n'écrivez pas pour vous mais pour un lectorat qui a des attentes et des besoins bien précis". C'est vrai ! Envisagez chaque lecteur comme un client potentiel et prenez donc soin de lui comme vous prenez soin de vos clients actuels.
Il serait dommage qu'un prospect séduit par votre entreprise change radicalement d'opinion sur vous après avoir fait un tour sur votre blog.
Un blog peut être une arme fatale : ne la retournez pas contre vous.
samedi 10 novembre 2012
Black Hat VS Gray Hat VS White Hat : infographie SEO
Cognitive SEO propose une infographie comparative des 3 profils de référenceurs existants sur le marché :
- Black Hat
- Gray Hat
- White Hat
Je vous propose cette infographie pour découvrir les différences de stratégie et techniques employées.
vendredi 9 novembre 2012
10 astuces pour un blog efficace : simplifiez au maximum !
Ne dit-on pas que les choses qui se conçoivent bien s'énoncent clairement et les mots pour le dire viennent aisément ? Cette citation se colle à merveille à l'Astuce n°6 des 10 astuces pour un blog efficace !
En effet, les choses compliquées sont à proscrire d'un blog. Plus le concept que vous voulez faire passer est simple ou simplifié (attention : simple et non pas simpliste), plus il sera aisé pour vos lecteurs de l'appréhender et surtout, de le partager.
Rappelez-vous que votre blog et vos articles seront certainement lus au travers de flux, parmi une tonne d'autres flux ; sur un mobile, en voiture (et si) ou tout simplement durant une pause au travail. Votre lecteur doit donc pouvoir être satisfait en un minimum de temps. Il doit pouvoir avaler facilement votre information mais surtout, la digérer tout aussi simplement.
Ce principe est tout aussi indispensable pour que votre lecteur perçoive l'envie d'intervenir sur votre article ou de le partager à son tour sur les réseaux sociaux.
Et c'est bien là, l'objet de votre quête.
En effet, les choses compliquées sont à proscrire d'un blog. Plus le concept que vous voulez faire passer est simple ou simplifié (attention : simple et non pas simpliste), plus il sera aisé pour vos lecteurs de l'appréhender et surtout, de le partager.
Rappelez-vous que votre blog et vos articles seront certainement lus au travers de flux, parmi une tonne d'autres flux ; sur un mobile, en voiture (et si) ou tout simplement durant une pause au travail. Votre lecteur doit donc pouvoir être satisfait en un minimum de temps. Il doit pouvoir avaler facilement votre information mais surtout, la digérer tout aussi simplement.
Ce principe est tout aussi indispensable pour que votre lecteur perçoive l'envie d'intervenir sur votre article ou de le partager à son tour sur les réseaux sociaux.
Et c'est bien là, l'objet de votre quête.
Cultivez la manière d'aborder les échecs en entreprise
En mettant un peu d'ordre dans mes documents, je me suis retrouvé nez-à-nez avec un article paru en avril 2011 dans le Bizz et qui traitait de l'échec et de la manière dont il fallait l'aborder en entreprise. Ceci m'a donné envie d'écrire une série d'articles tant ce sujet est sensible dans le cadre professionnel.
Le seul mot "échec" résonne négativement dans notre inconscient collectif et tout le monde sait l'importance des enseignements tirés d'un échec. Toutefois, appliqué à l'entreprise, l'échec est trop souvent adjoint au terme sanction. Grave erreur (dans la plupart des cas) car cela limite les possibilités, pour l'entreprise, de prendre de la connaissance voire même de l'avance sur ses concurrents.
Cet article, écrit par Amy C. Edmondson (professeur de leadership et management à la Harvard Business School), débute en constatant deux croyances erronées à propos de l'échec que beaucoup de dirigeants d'entreprise entretiennent :
Le seul mot "échec" résonne négativement dans notre inconscient collectif et tout le monde sait l'importance des enseignements tirés d'un échec. Toutefois, appliqué à l'entreprise, l'échec est trop souvent adjoint au terme sanction. Grave erreur (dans la plupart des cas) car cela limite les possibilités, pour l'entreprise, de prendre de la connaissance voire même de l'avance sur ses concurrents.
Cet article, écrit par Amy C. Edmondson (professeur de leadership et management à la Harvard Business School), débute en constatant deux croyances erronées à propos de l'échec que beaucoup de dirigeants d'entreprise entretiennent :
- ils sont convaincus que les déconvenues d'un échec sont préjudiciables
- ils sont persuadés qu'il est très facile de tirer les conclusions d'un échec
Bien entendu, un échec peut avoir des conséquences parfois importantes pour une entreprise. Toutefois, l'échec n'est pas toujours un mal en soi. Concernant la facilité d'arriver à tirer des leçons d'un échec, l'auteur explique qu'il est nécessaire que la "démarche implique de remettre en question une certaine culture du blâme".
Cette culture du blâme provient souvent de la difficulté pour un dirigeant ou un manager de réagir de façon constructive et positive face à l'échec d'un collaborateur sans pour autant paraître trop laxiste. C'est compréhensible. Le dirigeant pense généralement que ne pas "réprimander" un collaborateur pour son échec pourrait l'amener à devenir "je m'en foutiste". Notre culture du blâme (depuis notre tendre enfance) est trop ancrée dans la culture "du coup de bâton".
En fait, l'auteur explique qu'il est "tout à fait possible d'admettre un échec et de le signaler (nota: signaler qu'on accepte cet échec), tout en maintenant des critères de performance élevés". Comment me direz-vous ? Pour commencer, en admettant qu'il existe un éventail de raisons pouvant expliquer un échec. Certaines de ses raisons ne peuvent aboutir qu'à un blâme ; d'autres, à l'autre extrémité, doivent amener une reconnaissance ; entre les deux (les raisons les plus courantes) doivent amener à de la remise en question.
Nous voyons donc se dessiner 3 catégories de raisons évoquées pour expliquer un échec :
- les échecs évitables
- les échecs inévitables (ou du moins, plus difficilement)
- les échecs dits "limites"
Nous verrons, dans les prochains articles quelles sont les caractéristiques de ces différents échecs.
Est-il nécessaire d'être présent partout ?
Facebook, Linkedin, Twitter, Pinterest, Google+, etc. Les réseaux sociaux sont nombreux et il est parfois difficile de faire un choix pour son entreprise. Toutefois, est-il nécessaire de faire un choix ? N'est-il pas plus simple de décider d'être présent sur tous les réseaux sociaux ?
Dans cette série d'articles, je souhaite vous aider à répondre à cette question en vous fournissant quelques informations chiffrées qui vous permettront de répondre à cette question. Bien entendu, je reste aussi à votre disposition pour analyser votre business et travailler ensemble à votre introduction dans les réseaux sociaux.
Tout d'abord, il me semble important de rappeler deux éléments :
- Etre présent partout est l'assurance de n'oublier personne mais cela demande plus de temps pour gérer vos différentes communautés. Bien qu'il soit parfois nécessaire d'opter pour cette solution, ceci doit être une décision réfléchie et planifiée pour être certain que vous ayez ensuite le temps de faire vivre votre présence sur les différents réseaux.
- Pour déterminer sur quels réseaux sociaux vous devez être présent, il est impératif de connaitre votre cible. En effet, comme nous le verrons par la suite, le public présent sur les différents sites peut varier fortement.
Cette audience n'est pas répartie de façon équitable entre les différents réseaux sociaux et Facebook reste encore et toujours le plus "peuplé" des réseaux sociaux avec 845 millions d'utilisateurs actifs, ce qui reste loin devant Twitter avec 127 millions d'utilisateurs actifs.
Je me dois de faire une petite remarque sur ce graphique : alors que pour Facebook et Twitter, le chiffre donné est le nombre d'utilisateurs actifs ; pour Google+ et Pinterest, on parle en visiteurs uniques et pour Linkedin, en nombre d'utilisateurs inscrits.
A la vue de cette répartition, il pourrait être tentant d'appliquer une simple loi de Pareto et d'envisager sa présence uniquement sur Facebook et Linkedin pour atteindre une majorité du public. Dans les prochains articles, nous irons plus loin dans l'analyse des différents réseaux sociaux pour démontrer que l'audience peut varier fortement d'un réseau à l'autre.
10 astuces pour un blog efficace : partagez souvent !
"Ce que vous donnez, votre lectorat vous le rendra au centuple !"
Cette phrase, issue de l'Astuce n°5 du Slideshare sur les 10 astuces pour un blog efficace résume assez bien la pensée de cette astuce. Au risque de me répéter, un blog est un lieu d'échange avec votre cible, vos lecteurs, vos clients et prospects.
Ceux qui viennent ou qui découvrent votre blog n'y sont pas arrivés par hasard. Ils viennent lire un article écrit par votre entreprise car leur recherche sur un thème qui leur est cher l'a amenée chez vous. Comprenez bien ceci : un lecteur a toujours, même l'espace d'un instant, perçu un intérêt dans votre blog et votre entreprise. Il ne tient qu'à vous pour que cet intérêt se réitère et qu'un lecteur occasionnel devienne un lecteur assidu voire un lecteur abonné.
Pour cela, rien de tel que de partager et partager encore. A côté des articles de fond que vous écrivez et qui prennent du temps, pensez donc à utiliser votre blog pour partager des photos, des liens, des actualités voire des videos en rapport avec vos différents thèmes. Tweetez ensuite ces articles, publiez le tout sur Facebook et votre page Google+.
Bref, soyez social !
Cette phrase, issue de l'Astuce n°5 du Slideshare sur les 10 astuces pour un blog efficace résume assez bien la pensée de cette astuce. Au risque de me répéter, un blog est un lieu d'échange avec votre cible, vos lecteurs, vos clients et prospects.
Ceux qui viennent ou qui découvrent votre blog n'y sont pas arrivés par hasard. Ils viennent lire un article écrit par votre entreprise car leur recherche sur un thème qui leur est cher l'a amenée chez vous. Comprenez bien ceci : un lecteur a toujours, même l'espace d'un instant, perçu un intérêt dans votre blog et votre entreprise. Il ne tient qu'à vous pour que cet intérêt se réitère et qu'un lecteur occasionnel devienne un lecteur assidu voire un lecteur abonné.
Pour cela, rien de tel que de partager et partager encore. A côté des articles de fond que vous écrivez et qui prennent du temps, pensez donc à utiliser votre blog pour partager des photos, des liens, des actualités voire des videos en rapport avec vos différents thèmes. Tweetez ensuite ces articles, publiez le tout sur Facebook et votre page Google+.
Bref, soyez social !
jeudi 8 novembre 2012
10 astuces pour un blog efficace : créer des liens
Nous poursuivons notre série d'articles sur les 10 astuces pour un blog efficace en abordant dans ce billet la nécessité, pour un blog, de créer des liens !
Rappelez-vous : dans un précédent billet au sujet de ces astuces, je vous indiquais deux éléments :
Rappelez-vous : dans un précédent billet au sujet de ces astuces, je vous indiquais deux éléments :
- votre blog doit vous aider à communiquer avec vos clients, votre cible et donc participer à votre présence sociale
- votre blog ne doit pas être perçu comme un outil de vente
Gardez toutefois à l'esprit que votre blog d'entreprise est attaché ,,, à votre entreprise ! Il n'y a donc rien d'anormal à ce que vos articles fassent des liens vers vos produits, vos services ou simplement votre site. Ceci ne contrevient en rien au point 2 cité ci-dessus. Le Slideshare le dit assez bien : "Les articles ne sont que des prétextes pour démarrer ces conversations entre vous et vos clients et actuels (...)" !
Bien entendu que votre blog doit rester un outil pour vous faire connaitre et qu'une des manières d'y arriver est de faire des liens utiles et cohérents entre vos articles et ce que votre entreprise propose. Toutefois, le faire dans un blog demande de respecter quelques règles et d'accepter que ce lieu reste un lieu d'échanges et de discussions.
Les règles sont simples : respectez vos lecteurs et ne les trompez pas sur vos intentions ! Soyez clairs dans vos messages et ne faites pas du placement de produits / services de façon insidieuses. Si vous souhaitez profiter d'un billet de votre blog pour parler d'un de vos produits, faites-le en toute transparence : les lecteurs intéressés liront votre article en connaissance de cause ; les autres passeront leur chemin mais vous seront reconnaissants de ne pas avoir essayé de les berner !
Et puis surtout ... ne succombez jamais à la tentation d'écrire de faux commentaires, de faux témoignages et de faux "wow" de la part d'hypothétiques clients. Ceci signerait une mort sociale certaine.
Savez-vous qu'un employé passe en moyenne 28h / semaine à écrire des emails, communiquer et rechercher l'information ?
C'est en partant du constat écrit dans le titre de ce billet que Christophe Gagin (Directeur Produit), Benoît Droulin (CEO) et Gregory Lefort (COO) ont créé Azendoo, qui se définit comme "une nouvelle façon d'organiser votre travail et de collaborer".
Plus qu'un nouvel outil de gestion de projets, Azendoo se veut être un outil permettant de simplifier "la gestion des tâches, le partage d'informations et la synchronisation au sein de vos projets". Azendoo est donc un savant mélange entre un service en ligne de gestion de projets et un réseau social d'entreprise.
Plus qu'un nouvel outil de gestion de projets, Azendoo se veut être un outil permettant de simplifier "la gestion des tâches, le partage d'informations et la synchronisation au sein de vos projets". Azendoo est donc un savant mélange entre un service en ligne de gestion de projets et un réseau social d'entreprise.
De son côté "réseau social", on retiendra la possibilité pour les membres d'une équipe d'échanger entre eux via des messages, à l'intérieur d'un espace de travail. Les autres membres peuvent facilement réagir à ce message via un système "d'Approbation" : Oui, Non ou un commentaire. Ceci offre un avantage évident de simplicité. Pour toutefois éviter que cette plateforme collaborative se transforme en machine à café virtuelle, chaque message doit impérativement être attaché à un sujet de travail précis ; ce qui oblige à parler concrètement de travail.
De son côté "gestion de projets" et système d'organisation personnelle, on retiendra un dashboard nommé "Tâches", situé en-dehors des espaces de travail et qui regroupent vos tâches personnelles que vous pouvez organiser entre 4 parties :
- à organiser
- jour
- semaine
- mois
Lancé en décembre 2010, Azendoo propose une version gratuite jusqu'à 10 utilisateurs et une version payante (sous le modèle SaaS classique) au-delà de ce nombre de collaborateurs.
L'interface est "fraiche" et assez épurée. C'est un service à tester, assurément !
On peut ne pas être bon dans tout et être un atout pour son entreprise
Une récente étude de McKinsey et du cabinet de chasseurs de têtes Egon Zehnder a démontré qu'une entreprise, dont les cadres dirigeants n'excellaient pas dans tous les domaines pris en compte pour cette étude, pouvait être très performante à condition que ces cadres dirigeants étaient en mesure de s'entourer de collaborateurs possédant les capacités manquantes.
Cette étude s'est faite sur 5 560 cadres et portaient sur 8 critères clés dont la conduite du changement, le service au client et la capacité à recruter des talents. Les notes de ces dirigeants ont été comparées aux résultats économiques de leur entreprise. Bien entendu, la règle de base a été confirmée par cette étude : les entreprises qui emploient des dirigeants de piètre qualité ont des résultats de piètre qualité également.
Toutefois, cette étude a surtout permis de mettre en évidence qu'avoir des managers excellents dans tous les domaines n'est pas obligatoirement la meilleure solution pour une entreprise. En effet, celle-ci a démontré qu'il était préférable d'engager des cadres qui excellent dans deux ou trois compétences clés (sur les huit étudiées) dès lors que d'autres collaborateurs disposent des qualités complémentaires.
Cette étude démontre encore une fois tout l'intérêt du travail d'équipe à tous les niveaux de l'entreprise. Cette étude va également dans le sens de la nécessité de délégation au sein d'une entreprise. Je reviendrai très certainement sur ce point dans un prochain billet mais gardez à l'esprit qu'une entreprise qui avance est une entreprise au sein de laquelle l'équipe dirigeante est en mesure de déléguer des responsabilités !
Cette étude avance également quelques chiffres clés :
Cette étude s'est faite sur 5 560 cadres et portaient sur 8 critères clés dont la conduite du changement, le service au client et la capacité à recruter des talents. Les notes de ces dirigeants ont été comparées aux résultats économiques de leur entreprise. Bien entendu, la règle de base a été confirmée par cette étude : les entreprises qui emploient des dirigeants de piètre qualité ont des résultats de piètre qualité également.
Toutefois, cette étude a surtout permis de mettre en évidence qu'avoir des managers excellents dans tous les domaines n'est pas obligatoirement la meilleure solution pour une entreprise. En effet, celle-ci a démontré qu'il était préférable d'engager des cadres qui excellent dans deux ou trois compétences clés (sur les huit étudiées) dès lors que d'autres collaborateurs disposent des qualités complémentaires.
Cette étude démontre encore une fois tout l'intérêt du travail d'équipe à tous les niveaux de l'entreprise. Cette étude va également dans le sens de la nécessité de délégation au sein d'une entreprise. Je reviendrai très certainement sur ce point dans un prochain billet mais gardez à l'esprit qu'une entreprise qui avance est une entreprise au sein de laquelle l'équipe dirigeante est en mesure de déléguer des responsabilités !
Cette étude avance également quelques chiffres clés :
- Un Dirigeant se doit d'exceller dans minimum 3 compétences clés sur les 8 envisagées pour prétendre avoir un impact économique positif sur son entreprise
- Les entreprises bénéficiant d'une forte croissance ont dans leur rang 40% de managers très bien notés sur le critère "bien répondre aux besoins des clients" !
- +2 points ... C'est la progression annuelle maximum qu'un cadre dirigeant peut espérer obtenir sur une compétence particulière après avoir reçu une formation intensive au sujet de cette compétence. La conclusion de ceci est que former des dirigeants à hauts potentiels exige du temps !
10 astuces pour un blog efficace : racontez une histoire
Clap sur l'Astuce n° 3 du Slideshare sur les 10 astuces pour un blog efficace ! Dans ce billet, il sera question de raconter une histoire ... Mon avis sur cette 3ème astuce est un peu plus mitigé. Je vous livre ici une partie de son contenu :
1 idée = 1 sujet
0 visuel = 0 article
1 sujet + 1 visuel = 1 article
Le fond de cette équation est donc qu'il est indispensable de placer un visuel pour qu'un article soit intéressant. Je m'interroge sur le pourquoi de cette affirmation ? Sur le web, il est certain que le visuel est important mais celui-ci doit accompagner l'article, lui être complémentaire. Placer un visuel lorsque ceci n'a pas de sens est tout simplement inutile et risque plutôt de rendre confus l'idée que vous souhaitez faire passer à votre lectorat.
Il serait idiot de vous priver d'un sujet et donc d'un article si votre idée ne s'accompagne pas volontier d'un visuel. Croyez-moi : vos lecteurs vous seront plus reconnaissants si vous écrivez un contenu riche et utile que si vous publiez des âneries systématiquement accompagnées d'un beau visuel !
Par contre, je suis assez d'accord avec la seconde partie de cette astuce qui consiste à dire qu'un billet doit "traiter le sujet avec un angle, un point de vue". En effet, publier un article complètement inédit n'est pas toujours chose facile ; vous serez souvent amenés à traiter d'un sujet déjà abordé par de nombreux bloggeurs mais ... qu'à cela ne tienne ! Si vous traitez ce sujet d'une façon originale, avec un angle différent, votre billet apportera un véritable plus à la blogosphère.
1 idée = 1 sujet
0 visuel = 0 article
1 sujet + 1 visuel = 1 article
Le fond de cette équation est donc qu'il est indispensable de placer un visuel pour qu'un article soit intéressant. Je m'interroge sur le pourquoi de cette affirmation ? Sur le web, il est certain que le visuel est important mais celui-ci doit accompagner l'article, lui être complémentaire. Placer un visuel lorsque ceci n'a pas de sens est tout simplement inutile et risque plutôt de rendre confus l'idée que vous souhaitez faire passer à votre lectorat.
Il serait idiot de vous priver d'un sujet et donc d'un article si votre idée ne s'accompagne pas volontier d'un visuel. Croyez-moi : vos lecteurs vous seront plus reconnaissants si vous écrivez un contenu riche et utile que si vous publiez des âneries systématiquement accompagnées d'un beau visuel !
Par contre, je suis assez d'accord avec la seconde partie de cette astuce qui consiste à dire qu'un billet doit "traiter le sujet avec un angle, un point de vue". En effet, publier un article complètement inédit n'est pas toujours chose facile ; vous serez souvent amenés à traiter d'un sujet déjà abordé par de nombreux bloggeurs mais ... qu'à cela ne tienne ! Si vous traitez ce sujet d'une façon originale, avec un angle différent, votre billet apportera un véritable plus à la blogosphère.
mercredi 7 novembre 2012
10 astuces pour un blog efficace : soyez bref !
Astuce n° 2 sur les 10 astuces pour un blog efficace : soyez bref ! Dans la présentation, des chiffres précis sont donnés en parlant d'un maximum de 3 000 signes espaces compris, soit plus ou mois 300 mots.
Je ne m'attarderai pas trop sur les chiffres mais il est certain que l'écriture sur le web doit être une écriture adaptée. Comme cela est bien précisé : "un article de blog n'est pas une dissertation, ni un essai" ! Vous devez être court, bref mais surtout précis.
Comment aurait été perçu un article dans lequel je me serai étendu sur les 10 astuces ? Perçu, je ne sais pas exactement mais je doute que beaucoup de lecteurs auraient pris la peine de le lire jusqu'au bout. Il est donc préférable d'envisager de traiter un sujet long et complexe dans une série d'articles plutôt que d'écrire un article trop volumineux.
N'oubliez jamais un élément important lorsque vous écrivez sur votre blog : une part non négligeable (et de moins en moins négligeable) de vos lecteurs découvriront vos articles sur un mobile, que ce soit une tablette ou un smartphone. Bien que ces supports deviennent de plus en plus performants en terme d'écran, il n'en reste pas moins vrai que lire un article sur un tel support est moins confortable que sur un écran d'ordinateur.
Votre article est un billet sur un blog ; pas un bouquin que les lecteurs liront sur un Kindle ! Gardez bien cela à l'esprit ...
Je ne m'attarderai pas trop sur les chiffres mais il est certain que l'écriture sur le web doit être une écriture adaptée. Comme cela est bien précisé : "un article de blog n'est pas une dissertation, ni un essai" ! Vous devez être court, bref mais surtout précis.
Comment aurait été perçu un article dans lequel je me serai étendu sur les 10 astuces ? Perçu, je ne sais pas exactement mais je doute que beaucoup de lecteurs auraient pris la peine de le lire jusqu'au bout. Il est donc préférable d'envisager de traiter un sujet long et complexe dans une série d'articles plutôt que d'écrire un article trop volumineux.
N'oubliez jamais un élément important lorsque vous écrivez sur votre blog : une part non négligeable (et de moins en moins négligeable) de vos lecteurs découvriront vos articles sur un mobile, que ce soit une tablette ou un smartphone. Bien que ces supports deviennent de plus en plus performants en terme d'écran, il n'en reste pas moins vrai que lire un article sur un tel support est moins confortable que sur un écran d'ordinateur.
Votre article est un billet sur un blog ; pas un bouquin que les lecteurs liront sur un Kindle ! Gardez bien cela à l'esprit ...
Combien de "fake followers" avez-vous ?
J'ai découvert un outil qui se targue d'analyser vos followers sur Twitter et déceler les comptes considérés comme fakes. Il est vrai qu'avoir des milliers de followers n'est pas un objectif cohérent en soi ; ce qui compte, c'est avoir des followers intéressants mais surtout réellement intéressés par ce que vous tweetez.
Seul ces followers intéressés liront réellement vos tweets, suivront vos liens, les placeront dans leur favoris ou parleront de vous autour d'eux. Avec l'avènement d'outils permettant d'augmenter facilement son nombre de followers, il peut être intéressant de passer son compte Twitter par le scan d'un outil tel que Status People !
Seul ces followers intéressés liront réellement vos tweets, suivront vos liens, les placeront dans leur favoris ou parleront de vous autour d'eux. Avec l'avènement d'outils permettant d'augmenter facilement son nombre de followers, il peut être intéressant de passer son compte Twitter par le scan d'un outil tel que Status People !
L'interface d'accueil est rudement simple et vous demande simplement de vous connecter à votre compte Twitter pour lancer le calcul. Après quelques secondes d'attente, le résultat est tombé pour @rlsprl !
Un score intéressant de 85% de good followers.
Mais comment font-ils ? L'explication est donnée dans une FAQ. Ils expliquent qu'ils se basent sur un algorithme de détection de spam relativement simple. Par exemple, il est souvent constaté qu'un faux compte Twitter ne possède pas beaucoup de followers et encore moins de tweets mais, a contratio, suit énormément de comptes.
Status People prend donc un échantillon représentatif de vos followers pour les passer au crible de l'algorithme et déterminer si ce sont des fakes ou non. Après ce résultat basique, la société vous propose de passer au Fakers Dashboard payant vous offrant plus d'informations sur les comptes détectés comme fake.
A découvrir.
Google annonce le "Enhanced Link Attribution" dans Google Analytics
Google Analytics améliore sa fonction d'analyse de pages web en introduisant la possibilité de mieux tracker les liens internes de votre site. Concrètement, jusqu'à présent, si 2 liens pointaient vers la même page, l'outil Google Analytics présent dans le menu "Contenu" ne permettait pas de déterminer le taux de clics de chacun des liens.
Les 2 recevaient le même score. Avec cette amélioration et moyennant l'ajout d'un nouveau tag, vous aurez la possibilité de différencier l'information.
En quoi ceci peut être intéressant ? Tout simplement pour mieux déterminer le comportement de vos visiteurs mais aussi leurs habitudes. Bien que les notions ergonomiques de base doivent être connues et appliquées pour votre site web, il est intéressant d'en connaitre plus sur le comportement réel de votre cible sur votre site.
Je vous invite à parcourir l'information complète sur le site de Google !
Les 2 recevaient le même score. Avec cette amélioration et moyennant l'ajout d'un nouveau tag, vous aurez la possibilité de différencier l'information.
En quoi ceci peut être intéressant ? Tout simplement pour mieux déterminer le comportement de vos visiteurs mais aussi leurs habitudes. Bien que les notions ergonomiques de base doivent être connues et appliquées pour votre site web, il est intéressant d'en connaitre plus sur le comportement réel de votre cible sur votre site.
Je vous invite à parcourir l'information complète sur le site de Google !
10 astuces pour un blog efficace : Ecrivez pour aider les autres
Dans un slideshare très intéressant, Switch propose 10 astuces pour un blog efficace. Ces astuces sont simplement citées et non développées. En parcourant ce Slideshare, j'avoue avoir été intéressé par les 10 astuces fournies et je trouvais l'idée intéressante de blogger sur celles-ci pour les développer un tant soit peu.
Je vous propose donc une série de 10 articles pour présenter chacune de ces 10 astuces en démarrant, tout logiquement, par la première et peut-être plus fondamentale d'entre elles : écrire pour aider les autres !
Dans la présentation, on signale l'importance d'utiliser son blog pour transmettre des "informations factuelles et pratiques" et de ne pas se servir de son blog pour "faire l'étalage de vos états d'âme". Comment ne pas être d'accord avec cette sacro-sainte Astuce n°1 ? A l'origine, il est vrai, les blogs étaient souvent perçus comme le journal intime d'ados qui rebutaient le papier et considéraient que le monde entier voulait découvrir combien il est difficile pour lui de vivre avec des boutons.
Cette image a d'ailleurs rendu les premiers jours des premiers blogs professionnels assez difficiles ; un blog étant (à l'époque) assez mal perçu. Ce n'est (heureusement) plus le cas aujourd'hui ! Les lecteurs d'un blog savent que les blogs d'entreprises ou d'entrepreneurs sont une source d'information sociale très importante et intéressante : ne décevez donc pas vos lecteurs !
En tant qu'entreprise ou entrepreneur, vous connaissez votre cible et connaissez donc ses besoins. Utilisez dès lors votre blog pour répondre à ce besoin sans chercher à vendre par l'intermédiaire de celui-ci : laissez cette tâche à votre e-commerce, vos magasins ou vos forces de vente. Un blog ne doit pas être maintenu dans un esprit de rentabilité mais dans un esprit d'échange, de communication, de réseautage et d'information !
Votre entreprise est active dans la vente de matériaux de construction ? Ecrivez des fiches-conseils sur la pose d'un parquet, la meilleure façon d'installer des spots ou encore le béaba du plafonneur ! Vous êtes agent immobilier ? Pourquoi ne pas écrire des articles sur l'état du marché de l'immobilier dans votre région, donner des conseils pour mettre en valeur son habitation, etc.
Bref, soyez proches de votre cible et vous aurez tout à y gagner.
Je vous propose donc une série de 10 articles pour présenter chacune de ces 10 astuces en démarrant, tout logiquement, par la première et peut-être plus fondamentale d'entre elles : écrire pour aider les autres !
Dans la présentation, on signale l'importance d'utiliser son blog pour transmettre des "informations factuelles et pratiques" et de ne pas se servir de son blog pour "faire l'étalage de vos états d'âme". Comment ne pas être d'accord avec cette sacro-sainte Astuce n°1 ? A l'origine, il est vrai, les blogs étaient souvent perçus comme le journal intime d'ados qui rebutaient le papier et considéraient que le monde entier voulait découvrir combien il est difficile pour lui de vivre avec des boutons.
Cette image a d'ailleurs rendu les premiers jours des premiers blogs professionnels assez difficiles ; un blog étant (à l'époque) assez mal perçu. Ce n'est (heureusement) plus le cas aujourd'hui ! Les lecteurs d'un blog savent que les blogs d'entreprises ou d'entrepreneurs sont une source d'information sociale très importante et intéressante : ne décevez donc pas vos lecteurs !
En tant qu'entreprise ou entrepreneur, vous connaissez votre cible et connaissez donc ses besoins. Utilisez dès lors votre blog pour répondre à ce besoin sans chercher à vendre par l'intermédiaire de celui-ci : laissez cette tâche à votre e-commerce, vos magasins ou vos forces de vente. Un blog ne doit pas être maintenu dans un esprit de rentabilité mais dans un esprit d'échange, de communication, de réseautage et d'information !
Votre entreprise est active dans la vente de matériaux de construction ? Ecrivez des fiches-conseils sur la pose d'un parquet, la meilleure façon d'installer des spots ou encore le béaba du plafonneur ! Vous êtes agent immobilier ? Pourquoi ne pas écrire des articles sur l'état du marché de l'immobilier dans votre région, donner des conseils pour mettre en valeur son habitation, etc.
Bref, soyez proches de votre cible et vous aurez tout à y gagner.
lundi 5 mars 2012
Les gestes qui vous trahissent
Les gestes qui vous trahissent: 


Orientation du regard, mouvement des mains, balancement du corps... Autant d'attitudes et gestes anodins qui traduisent votre état d'esprit. Décryptage. Conseil
dimanche 4 mars 2012
Différence entre ceil() et round()
Basique comme différence mais j'ai du faire à un "bug" (ou plutôt une incohérence) tout bête il y a quelques jours dont la correction fut simplement de choisir l'un plutôt que l'autre.
Je plante le décors : un fichier Excel servant de feuille de calcul pour établir des devis dans le domaine de la construction. Dans cette feuille de calcul, en plus de retourner un prix final, un nombre de palettes doit être calculé pour déterminer un forfait de livraison.
Cette feuille de calcul devait être traduite en une application web permettant aux clients la même flexibilité online et, bien entendu, de recevoir le même résultat. Problème : au final, dans certains cas, une petite différence au niveau du nombre de palettes était constatée. Persuadé que cela provenait d'une erreur d'arrondi, j'ai regardé plus en détail et bingo, l'utilisation de round() expliquait ce problème.
Petite explication. La formule Excel faisait un
=ROUNDUP(K21/L21,0)En Excel, ROUNDUP arrondit au chiffre supérieur. Au départ, dans le code PHP, ceci avait été transformé en
$palletsQty = round($pallets, 0, PHP_ROUND_HALF_UP);Cet appel arrondi effectivement au chiffre supérieur ... mais pas dans tous les cas :-)
Exemple :
echo round(4.5, 0, PHP_ROUND_HALF_UP) . '<br />';Le premier exemple va retourner 5, là où le second exemple donnera 4. Bien que la constante PHP_ROUND_HALF_UP (arrondi supérieur) soit présente, les décimales strictement inférieures à 5 feront que l'arrondi se fera vers le bas.
echo round(4.4, 0, PHP_ROUND_HALF_UP) . '<br />';
La solution est donc toute simple : remplacer l'utilisation de round par l'utilisation de ceil qui retourne l'entier supérieur du nombre fourni.
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